Bienvenue, à tous les berjalliens

Bonjour à tous, nous avons le plaisir de vous présenter notre nouveau site web dédié aux actualités et aux événements de notre petite ville. La ville de bourgoin-jallieu vous souhaite une bonne navigation. 

porcher_industries-google_street_view
Jeudi 4 février, les héritiers Porcher ont été départagés par la Justice au sujet de la vente de l’entreprise familiale. Le TGI de Bourgoin a autorisé la vente à Warwick Capital Partners.

Spécialiste des textiles techniques depuis les années 50, Porcher Industries pesait 280 millions d’euros de chiffre d’affaires il y a deux ans. L’entreprise iséroise possède 12 filiales dans le monde et embauche actuellement 2.000 salariés dont 650 personnes en Rhône-Alpes.

Du rififi chez les Porcher

En 2012, une décision de justice autorisait la vente de la firme aux promoteurs britaniques. Mais la cession n’a toujours pas eu lieu. En cause, les désaccords familiaux entre les différents héritiers de l’entreprise, notamment Philippe Porcher qui s’y oppose formellement.

Néanmoins, un accord préalable à la prise de contrôle de la firme par les investisseurs anglais avait été signé en 2014. Après plusieurs renvois de l’affaire devant les tribunaux depuis 4 ans, la Justice a finalement tranché et plus rien ne s’oppose à cette vente qui devrait s’élever à 50 millions d’euros.

Les réactions après le jugement

L’exécution provisoire du jugement a été prononcée. Il ne pourra donc pas être suspendu, même en cas d’appel. La famille Porcher attend une autre décision, celle du tribunal de commerce de Vienne concernant une autre holding du groupe.

De leur côté, les employés très inquiets en novembre dernier face à la lenteur de la vente, se disent rassurés. La CGT a exprimé son soulagement et déclare « pouvoir enfin tourner la page en espérant un avenir meilleur ». Toutefois, le personnel restera « vigilant quant aux promesses qui ont été faites », notamment concernant « le maintien de tous les sites et des emplois ».

La ville de Bourgoin-Jallieu.

chaque-week-end-du-mois-de-fevrier-et-pendant-deux-heures-les-participants-vont-apprendre-les-gestes-qui-sauvent-1454452716
Venir en aide à une personne blessée, c’est une question de temps, mais aussi de pratique. En partenariat avec l’Éducation nationale, le ministère de l’Intérieur s’est associé à un grand nombre d’acteurs afin de proposer une série de séances d’initiation aux premiers secours en Isère.

Chaque week-end du mois de février et pendant deux heures, les participants apprennent, entre autres, à alerter les secours, masser, défibriller, poser un garrot ou encore traiter des hémorragies. Autant de petits gestes qui peuvent faire la différence dans les minutes précédant l’arrivée des services d’urgence.

Une demande accrue à la suite des attentats de 2015

Au programme, la conduite à adopter dans une situation d’exception impliquant de nombreuses victimes, ou une situation d’un arrêt cardiaque.

Une vie n’ayant pas de prix, les enseignements sont dispensés gratuitement. Les organisateurs entendent ainsi répondre à une demande de connaissance de ces interventions essentielles. Cette dernière s’est accrue à la suite des attentats perpétrés en France en 2015.

La première de ces sessions aura lieu à la caserne des pompiers de Bourgoin-Jallieu, ce samedi 6 février.

Ceux qui voudront aller plus loin devront suivre une formation en prévention et secours civique de niveau 1 (PSC 1) auprès d’une association agréée à cet effet.

La ville de Bourgoin-Jallieu.

des-couples-de-danseurs-professionnels-et-amateurs-nous-replongent-dans-l-ambiance-du-film-de-sydney-pollack-1454533303
C’est l’histoire de corps qui dansent jusqu’à l’épuisement. Un marathon inhumain où de jeunes danseurs s’abîment, prêts à tenir coûte que coûte pour améliorer un tant soit peu leur existence. C’est l’histoire du film “On achève bien les chevaux”, de Sydney Pollack, dont s’inspire cette création de danse qui sera présentée le jeudi 11 février, à la salle polyvalente de Bourgoin-Jallieu, par le théâtre Jean-Vilar.

Des couples de danseurs amateurs sur la scène

Pauline Laidet, de la compagnie Seconde Tigre, a voulu retransmettre les sensations propres à cette histoire : l’enthousiasme bon enfant des premières heures avant l’épuisement.

Pour cela, elle a fait appel à des danseurs professionnels, mais également amateurs. Vingt-deux volontaires berjalliens et des environs se sont ainsi préparés lors de stages pour former onze des couples du marathon de danse. Ils répéteront encore ces samedi 6 et dimanche 7 février à la salle banalisée de Bourgoin-Jallieu, et il est possible de venir voir leur travail.

Histoire de se plonger en avance dans l’ambiance, le théâtre Jean-Vilar programme, en parallèle du spectacle “Fleisch”, la projection du film de Sydney Pollack, mardi 9 février à 19 h 30, au Mégaroyal, en présence de Pauline Laidet.

La ville de Bourgoin-Jallieu.

Voici des liens vers nos pages à l’intérieur du site. Bonne visite.